Transcription de la vidéo :

 
Je souhaite vous présenter une petite synthèse de ces 3 dernières études de cas vues précédemment.

 
Je me suis rendu compte en fait que de nombreuses de ces situations se reproduisaient régulièrement chez mes clients.

 
La première est le fait que l’on a beaucoup de difficulté à dire « non » aux demandes des clients. Et même si elles nous entrainent en dehors de nos secteurs d’excellence.

Cela peut passer parfois pour de la paresse, il est plus simple de répondre « oui » à une demande de client qui sort un peu de l’ordinaire.

On s’est aperçus que cela a été le cas pour les 2 premiers exemples, notamment OUTIL-BEC, fabricant d’outils haut de gamme, qui a été sollicité par RONA pour son marché entrée de gamme.

 
Puis avec FAB-BEC, spécialisé en fabrication de courte et moyenne série et qui s’est vu demandé de la longue série avec un matériel approprié. Ce qui était en fait un nouveau secteur.

C’est l’un des dénominateurs communs que je rencontre chez mes clients.

 
La seconde situation rencontrée concerne le modèle d’affaires.

Beaucoup pensent que le fait de faire soi-même les choses, permet d’économiser beaucoup d’argent, et que le prix de revient est plus bas.

Or, dans la réalité, il est possible grâce à la sous-traitance, de baisser ces coûts de revient tout en réalisant une marge de profit importante.

Car les sous-traitants sont plus spécialisés dans le domaine, utilisent un matériel plus performant, et qu’ils utilisent celui-ci 168 heures par semaine.

 
Les frais fixes sont donc moins élevés pour l’entreprise qui fait appel à un sous-traitant. La formation sur le matériel et la concentration de ressources sur ces nouvelles techniques coûtent cher.

 
Ce sont les 2 situations que je rencontre régulièrement dans les entreprises avec qui je travaille.